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Murtagh

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Murtagh

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MessageSujet: Murtagh   Dim 8 Aoû - 16:23

    » Papiers Légitimes

    ▐ Nomination : Murtagh
    ▐ Race : Dragonnier (anciennement Humain)
    ▐ Sexe : Homme
    ▐ Age : 59 ans

    ▐ Camp : Rebelle - Ancien Impériaux

    ► Niveau 30
    ► ATT : 140
    ► DEF : 140

    » Physique & Caractère


    « Mon esprit est le seul sanctuaire que nul n’ait jamais violé en moi. Des hommes ont essayés de s’y introduire par le passé ; mais j’ai appris à le défendre avec la dernière vigueur (…) »

    Ancien Dragonnier, Murtagh en a préserver la longévité : à quasiment 60 ans, il en parait 20 de moins. Il possède des yeux gris et des cheveux noir mi-long. Il c’est aménagé une petite grotte au cœur des Montagnes des Beors, où se trouve sa vieille armure impériale, celle qu’il portait durant sa dernière bataille. Il y garde également Zar’roc, l’épée de son père, qui a fait couler tant de sang durant toute sa sanglante histoire. Il porte des vêtements qu’il s’est procuré ça et là, auprès des brigands vivant dans les montagnes.

    Après 40 ans de quasi solitude, Murtagh est devenus encore plus distant. Sachant pertinemment que tout le monde le croit mort, il s’invente très souvent des identités auprès du peut de personne qu’il rencontre – ou disons plutôt qui l’importunent – car le fils de Morzan se complait dans le fait d’être seule. Depuis la mort de Thorn, sa vie n’a plus vraiment de sens, et il n’explique d’ailleurs pas pourquoi il est toujours vivant.


    » Histoire


    — 1. La Naissance

    « Un fils ne choisit pas son père »

    Je naquis au cœur de l’Empire, au sein même de la cours de Galbatorix, ou presque. Mon père, Morzan, premier et dernier des Parjures avait réussit à séduire ma mère, Selene, qui devint par la suite la Main Noire de l’Alagaësia. C’était comme ça que les choses s’étaient passées, mais les raisons étaient bien différentes de celle que jadis j’imaginais.

    Fille de rien Sélène était tombée sous le charme de Morzan, durant l’une de ses nombreuses missions au nom du roi. Ce qui l’avait attiré chez cet homme ? Je n’en ai aucune idée. Peut être avait-elle eu pitié de lui … peut être avait-elle décelé la souffrance interne qui le rongeait jour après jour, et qui le consumait tel un feu ardent dont il restait sans cesse quelques braises … ma mère avait donc suivis le Parjure, dont ses sentiments à son égard m’étaient toujours resté profondément inconnus … l’avait-il aimé, ne serait-ce qu’une seule fois ? Cette question fait partie de celles qui n’auront jamais de réponse. Arrivé à la capitale Sélène avait du se rendre utile : elle était ainsi devenue la Main Noire de Morzan, qui se servait de ses sentiments pour faire de sa femme ce dont il voulait … ou plutôt, ce dont le roi voulait – car il ne fallait pas oublier que Morzan était voué corps et âme à Galbatorix –

    Lorsque ma mère tomba grosse d’un enfant, Morzan l’envoya dans son château, loin de la capitale et des guerres qui régnaient sur le monde, afin d’y donner la vie à un fils … mais elle ne savait pas encore combien cette naissance lui apporterait de souffrance et de déceptions. A peine né je fus arraché à ma mère et confié en nourrice, tendis qu’elle reprenait du service comme espionne. Leur absence m’avait toujours laissé croire des choses extraordinaires, et mon imagination m’avait fait créer des personnages tels que je voulais qu’ils soient … mais la réalité me les montra tel qu’ils étaient vraiment …

    — 2. La Fin de l’Innocence

    Un soir mon père revint, chargé de haine et de colère, que l’avenir plus tard me ferait à mon tour connaître. Son épée couleur sang à la main, dans sa fureur il frappa ma mère, et me jeta Zar’roc en plein flanc, m’ouvrant ainsi tout le côté gauche, et me brisant par la même occasion plusieurs côtes. Par la suite, je ne revis jamais plus Morzan comme avant, au sens propre comme au sens figuré. Je n’avais que 8 ans, et suite à cela ma mère partit, m’abandonnant au triste sort qui m’attendait. Le roi se chargea – indirectement - de terminer mon éducation, et à l’école de la souffrance j’appris à devenir un homme. La suite de ma vie fut rythmée par le coup des épées et les heures d’entraînement, qui devait me former à reprendre le flambeau que mon père me laisserait un jour. Mais, j’étais loin d’être du même avis …

    — 3. La Fugue

    « Détourner l’attention, voilà la clef.
    Si tu t’en rappelles, personne ne t’arrêtera jamais »

    Lorsque mon père mourut, mon existence devint un peu moins pénible, mais malgré cela les choses ne s’arrangèrent pas. Dernier Dragonnier survivant, Galbatorix avait une emprise sur moi comme jamais personne ne pourra l’avoir. Il me fit miroiter des idéaux qui jamais n’aurait pus voir le jour, et lorsque je compris qu’il ne gouvernait l’Alagaësia qu’avec l’aide seul de la force, je pris la décision de fuir loin de tout ça, suffisamment loin pour que personne ne me retrouve. C’est ce que je fis. J’emmenais avec mois Tornac – mon fidèle serviteur – qui avait été mon maître d’arme et à penser, mais il fut tuer avant de quitter la ville. Seul et plein de remord, j’étais partis chez un de mes vieux amis qui m’avait hébergé un moment. Durant tout ce temps où je me tenais caché, j’appris que Galbatorix avait envoyé des Raz’ac pour capturer – ou tuer – quelqu’un. Me rappelant le projet du roi à propos des dragonniers, je pris la décision de les suivre … mais les évènements me rattrapèrent bien vite.

    — 4. Eragon

    « Je te l’ai déjà dit, je n’irai pas chez les Vardens. »

    Je partis donc à la recherche des Raz’ac, qui me conduisirent tout droit à Eragon et Saphira, à Dras Leona. Ils furent attaqués par ces créatures ignobles, que je mis en fuite, sauvant ainsi probablement la vie de ceux qui allait devenir, bien malgré moi, mes ennemis. Ils étaient accompagné d’un homme blessé par une lame de Raz’ac. J’appris qu’il s’appelait Brom, et qu’il y a des années de cela il avait été dragonnier … et qu’il avait tué mon père. Par la suite, Eragon et moi devinrent de très bons amis, et je restai avec lui jusqu’à ce qu’il trouve les Vardens. Là, il apprit mes vraies origines, et la guerre qui éclata nous sépara. Je fus enlevé par deux hommes tout à fait ignobles qui n’avaient d’autres idées que de servir leur roi. C’est à ce moment là que ma vie bascula totalement … ou qu’elle reprit son cours, question de point de vu.

    — 5. Le Serment

    « Moi, Murtagh, fils de Morzan et Sélène
    Héritier de leur noblesse, de leur sang
    Jure, par mon épée, mon bras et ma vie
    Ma servitude au Roi Galbatorix,
    Seigneur puissant de l’Alagaësia
    Jusqu'à ce que sa majesté le roi
    Y soit enclin, ou que la mort avant
    Me prenne »

    Les Jumeaux, comme ont les appelaient, m’emmenèrent directement à Urû’Baen, où je reçus le châtiment réservé aux traîtres. Puis, contre toute attente, le roi me présenta aux deux œufs qu’il possédait encore … et Thorn me choisit. Nous fûmes contraints de prêter allégeance à Galbatorix, qui nous forma comme un maître l’aurait fait pour ses élèves. Il força Thorn à lui donner son Cœur de Cœur, et contraint d’obéir je commis de nombreux crimes, notamment sur la Plaine Brûlante, où je me battis contre Eragon, avant de lui apprendre que nous étions frères : j’étais le fils de Morzan, tout comme lui.

    — 6. Une vie pour une vie

    « Et maintenant, Thorn … sans toi, qu’est ce que je vais devenir ?
    Vers qui me tournerais-je ? »
    « Vers les étoiles, Murtagh … vers les étoiles … »

    Puis vint la bataille à Urû’Baen, et la plus grande tragédie de ma vie. Beaucoup d’hommes et de femmes furent tués au nom de la liberté. Comprenant qu’il n’y avait pas d’autre moyens concernant ma libération et celle de Thorn, je décidai de tuer moi-même Galbatorix, mais le prix de mon acte fut bien plus élevé que je n’aurais pu l’imaginer. Eragon était inconscient lorsque Zar’roc transperça le cœur de Galbatorix, et le seul témoin vivant de cet acte reste Saphira, à qui j’ai fait promettre le silence, car de là où nous étions personne ne pouvait nous voir, mais je savais que même le meurtre du roi félon ne pouvait racheter toutes les vies que j’avais prises. Mais lorsque je voulus faire cesser les combats à terre, une flèche vint frapper le cœur de Thorn, et ma chute fut bien plus grande que quiconque ne pourra jamais l’imaginer.

    — 7. Survivre faute de vivre

    Aujourd’hui, 40 ans après tout cela, j’ai élus domicil dans les Montagnes des Beors, tendis qu’en Alagaësia tout le monde me croit mort. Ce qu’il adviendra de moi ? Je ne saurais le dire …


    » Hors-Jeu

    ▐ Pseudo – PUF : PR!NCE•VØLDY™ ou Prince_
    ▐ Célébrité qui représentera votre personnage : Richard Armitage
    ▐ Comment avez-vous connu EG ? ///
    ▐ Votre niveau RP : ///
    ▐ Autre : ///

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“ What is dead may never die, but rises again, harder and stronger ”

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Dernière édition par Murtagh le Lun 14 Mai - 20:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Murtagh   Dim 8 Aoû - 20:50

    ▐ Nom de votre Dragon(ne) : Thorn
    ▐ Nom de votre épée : Il n'en a pas à lui, mais possède Zar'roc
    ▐ Maître – Maîtresse : Galbatorix

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